Les activités de l'IEF

Cocktail de rentrée 2009 - L'EF face à la crise - 27 octobre 2009

Le 27 octobre devant un public d’entrepreneurs, l’Institut de l’Entreprise Familiale présentera les conclusions d’une étude scientifique menée par le Professeur Johan Lambecht (Professeur d’économie, d’entrepreneuriat et entreprises familiales à HUB et Directeur du Centre d’Etudes pour l’Entrepreneuriat) : « Les entreprises familiales face à la crise ». Environ 400 questionnaires remplis par des entrepreneurs de Bruxelles et de Wallonie ont été analysés. Il s’agit d’un échantillon représentatif d’une population d’entreprises tant familiales que non familiales (intérêt : groupe test). Dans la foulée, un débat sera organisé, rassemblant la Ministre Sabine Laruelle, Laurent Weerts (administrateur délégué de l’IEF), Philippe Bonhomme (Administrateur Délégué Othodyne), Marco Veri (Administrateur Délégué Socabelec) et Philippe Mercelis (Directeur Business Center BW Namur Luxembourg ING). Il ressort de l’étude qu’en 2009 (par rapport à 2008), 60 % des d’entreprises (familiales et non familiales) ont connu une diminution de leur CA. Les entreprises souffrent jusqu’à maintenant d’une augmentation du nombre de mauvais payeurs, d’une concurrence plus sévère et d’une diminution des prix de vente. Les mêmes inconvénients sont évoqués pour l’avenir. Les entreprises mentionnent aussi des conséquences positives de la crise, qui sont surtout liées aux collaborateurs : meilleure communication avec le personnel, moins de difficultés à trouver des collaborateurs et plus faible rotation de leur personnel. Les entreprises familiales et non familiales ont pris des mesures face à cette crise. D’abord pour réduire et maîtriser leurs coûts (limitation des stocks, pas de nouveau recrutement). Ensuite, elles suivent mieux les paiements des clients. Comme nous pouvions nous y attendre, il a été démontré l’importance d’une structure financière saine pour limiter l’influence de la crise sur l’entreprise. Sur cette base, le Professeur Lambrecht dresse un portrait possible de l’avenir et des sociétés qui risquent le plus d’être touchées, à savoir celle qui n’ont pas investi avant la crise. Qui survit le mieux à la crise ? L’entreprise familiale ou non familiale ? Il ressort de l’enquête que les entreprises familiales, en termes d’évolution du CA, du bénéfice net et du nombre de travailleurs, n’ont pas mieux résisté à la crise ! Cela s’explique par le fait que les entreprises familiales sont plus prudentes, un peu plus conservatrices, et préfèrent rester stables en termes d’emploi. L’IEF fera également le point sur les mesures gouvernementales destinées à affronter la crise.

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